Céphalées, un mal de tête, un mal de société !

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Si la plupart des études ont privilégié la migraine, ce sont, dans la réalité, les céphalées dîtes de tension qui sont les plus courantes et, mal connues… Ces maux de têtes, considérés de souvent comme d’origine musculaires, pourraient être provoqués par le stress ou par des problèmes musculo-squelettiques cervicaux.

Avec différents niveaux de céphalées de tension, épisodique (crise de migraines) ou chronique (douleur quotidienne), elles sont fréquemment ressenties comme une pression ou un bandeau qui serre la tête et qui peut faire souffrir le cou…

Un problème mondial

Considérées comme un fléau par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), on estime désormais que les efforts incessants auxquels sont contraintes les personnes qui en souffrent, les prédisposent à d’autres maladies comme la dépression.

Une prise en charge efficace

La grande majorité des céphalées peuvent être guéries, mais à certaines conditions :

  • Le patient ne doit pas hésiter à consulter
  • La pathologie doit être diagnostiquée correctement, par un spécialiste
  • Le traitement proposé doit être suivi à la lettre
  • Un suivi doit être assuré pour évaluer le résultat du traitement, qui sera modifié le cas échéant

De 7 à 77 ans

Ces maux de crâne apparaissent d’ordinaire à l’adolescence, mais ils touchent également les plus jeunes. Les céphalées chez les enfants ont des causes multiples, organiques (ORL, ophtalmologiques…), psychogènes (problème d’inhibition…) mais elles sont également aussi liées au contexte familial (tristesse, deuil…) ou scolaire pour les enfants (perfectionniste inquiet) qui ont la névrose de l’échec. Si les remèdes sont efficaces pour soulager nos petits, pensez également à privilégier également l’aide psychologique et une certaine hygiène de vie dont l’objectif est de renforcer l’enfant en évitant de le fragiliser.

Quelques conseils pour une bonne hygiène de vie :

  • Pas d’atmosphère surchauffée dans l’appartement et encore moins dans la chambre
  • Évitez les environnements confinés ou pollués (tabagisme passif…)
  • Laissez la fenêtre légèrement entrouverte (s’il ne gèle pas !) pour diminuer la concentration de poussière
  • Faîtes sortir l’enfant par tous les temps si il est bien couvert
  • Faîtes-lui pratiquer un exercice physique doux alterné avec des périodes de repos selon son état général
  • Favorisez un sommeil régulier